Bonjour à tous, j'ai interviewé un certain prof d'entrepreneurship, lui demandant "C'est une bonne situation, ça, prof d'entrepreneuriat ?". Voici sa réponse.
You know, moi je ne crois pas qu’il y ait de good ou de bad situation. Moi, si je devais résumer ma carrière aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des meetings. Des traders qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais alone chez moi.
Et c’est assez curious de se dire que les échecs, les innovations forgent une grande licorne... Parce que quand on a le goût de l'entrepreneurship, quand on a l'humilité de l'ingénieur télécomien, le goût de la démonstration, parfois on ne trouve pas le courage je dirais, et si par malheur on trouve l'allumni en face, on devient son N-1.
Alors ça n’est pas my case, comme je disais là, puisque moi au contraire, je sais que personne ne peut éduquer le marché ; et je dis merci au market, je lui dis merci, je chante l'entrepreneurship, je danse le management... je ne suis que management !
Et finally, quand des gens me disent «Mais comment fais-tu pour disrupt Google ?», je leur réponds très simplement que c’est ce goût de l’instinct, ce goût donc qui m’a pushed aujourd’hui à entreprendre un demi-tour numérique... mais demain qui knows ? Peut-être simplement à me mettre au service de la capitalisation boursière, à la capitalisation boursière de ma start-up.